1. Votre portable sonne à l'enterrement de tante Jacquote...Waouh! C'est Greg le millionnaire (Ah non c'est Fred le débonnaire). Que faites-vous ?
A. Votre téléphone cellulaire est éteint, évidemment.
B. Vous laissez sonner : ça ne se fait pas de téléphoner dans une église.
C. Vous ne prenez jamais les doubles appels (ça fait trop "groseille").
D. Vous renversez le prie-dieu et faites déplacer toute la rangée pour aller répondre dehors parce que là, l'audition n'est pas terrible.
E. Dieu merci, vous ne posséder pas de téléphone portatif.
2. Au zoo, un singe se tripote devant vous...
A. Vous détournez votre attention sur la cage des phacochères en rougissant légèrement.
B. Vous vous dites que, décidément, vous les remettrez ces cuissardes rouges.
C. Vous appelez un gardien et portez plainte pour harcèlement.
D. Vous riez bêtement en rougissant comme une pivoine.
E. Il en faut plus pour vous troubler. Elevée à la campagne, vous n'ignorez rien des caprices de mère nature. D'ailleurs, ce primate ne ressemble-t-il pas étrangement à l'oncle Edgard ?
3. Première nuit d'amour avec Jean-Mi, un garçon magnifique, se déshabille. Et vous découvrez qu'il est très poilu. Mauvaise pioche, le poil n'est pas votre caractère sexuel préféré chez l'homme. Vous dites alors :
A. Le présupposant complexé, vous entamez, pour le mettre à l'aise, une énumération de tous les grands personnages historiques que vous admirez et qui étaient eux-même poilus: Mahomet, Charlemagne, King Kong, Pollux (du manège enchanté)...
B. Désolé chéri, range ton astrakan, je préfère mon Reverso.
C. Allô Carita ? Vous vous déplacer ? C'est pour une urgence.
D. Vous lui avouez que vous détestez les poils mais que vous allez faire un effort pour lui, pourvu qu'il se dépêche, et vous fermez les yeux en vous bouchant le nez.
E. Ventrebleu l'ami, vous me rappelez l'oncle Médéric qui était un peu loup-garou.
4. A votre anniversaire, alors que vous aviez demandé une paire de bottes Ugg pour l'hiver, votre mémé, qui n'a rien compris, vous offre des chaussons fourrés.
A. Vous les portez toute la soirée en faisant semblant d'être ravie. Mais dès le lendemain, vous les offrez à un clochard.
B. Pas grâve ! A Noël prochain, vous lui offrirez la compil' de Black Sabbath à la place des mémoires de Patrick Sabatier.
C. Vous appelez illico une copine rédactrice de mode, pour savoir si elle connait la marque Pedirelax, et vous lui vendez comme le must de l'hiver.
D. Vous lui balancez à la tête en lui disant que c'était pas ça que vous vouliez et, vous fondez en larmes.
E. Il n'y a pas de quoi brûler Jeanne d'Arc et, dans une maison de campagne de cent dix pièces sans chauffage, on est parfois bien contente d'enfiler ce genre de chausses.
5. Ce que vous ne feriez pas dans le métro :
A. Embrasser goulûment votre fiancé.
B. Décrotter votre nez après avoir touché la barre d'appui ou la banquette (ça craint, à cause des microbes).
C. Aller travailler (faire du shopping, à la rigueur).
D. Manger une banane.
E. Lire National Hebdo (trop dangereux).
6. Bruno vous pose une question alors que vous êtes en train de mâcher votre roquette. Vous lui répondez, le sourire aux lèvres et la salade entre les dents :
A. Aussi pécise qu'un avaleur de sabre, vous êtes une experte dans l'art de manier la fourchette avec style et sobriété (et bien sûr, jamais de couteau avec la salade).
B. Depuis quand les restaurants sont-ils faits pour se nourrir ?
C. Wouah, pas de blème, votre amant Italien vous a appris qu'on coupait la roquette au couteau.
D. "Hein quoi ? Chai pas entenduch..."
E. Silence de mort... Vous essayez en réalité de mâcher vite, vous aspirez les feuilles entières en faisant "slurp slurp" (aussi, ça vous apprendra à faire des excentricités en commandant des salades étrangères qui ressemble diablement à du pissenlit).
7. Bus du matin : vous êtes en retard et vous essayez d'attendrir le chauffeur avec vos seins pour qu'il vous ouvre la porte hors d'un arrêt. Il vous ignore.
A. Vous haussez les épaules, baissez les seins et prenez un taxi.
B. Vous revenez le lendemain en survêt pour le caillasser avec des amis multirécidivistes.
C. Vous n'êtes jamais pressé le matin, vous ne prenez jamais le bus, et personne ne résiste à vos seins.
D. Vous le traitez "d'enfoiré" et vous donnez un coup de pied dans la portière, endommageant votre cheville et votre nouvelle paire de chaussons fourrés.
E. Vous le traitez de sale fonctionnaire et vous décidez d'écrire à sa hiérarchie (votre cousin le ministre) pour qu'on le renvoie.
8. Vous faites du shopping avec Mongolita, une cousine au physique intéressant et peu au fait des tendances modeuses :
A. Vous faites comme si de rien était et vous l'emmenez partout avec vous.
B. Vous observez une distance de sécurité de 20 mètres.
C. Vous l'orientez ostensiblement vers les boutiques qui peuvent l'intéresser, du genre "Nathalie femme forte".
D. Ah non ! Plutôt mourir !
E. En province, il y a de très jolies boutiques.
9. Pour vous le mot "enfoiré" représente :
A. La version soft d'un verbe familier désignant un sodomite passif.
B. Une interjection servant à ponctuer toutes sortes de phrases courtes; Exemple : "On est mardi, enfoiré !"
C. Un nom masculin désignant un individu peu recommandable.
D. Le surnom habituel de tous vos ex.
E. Un juron ringard, employé par de vieux "zyva" auteurs des graffittis qui dénaturent certains monuments de votre ville natale : le collège Georges Brassens, les murs d'enceinte de votre château.
10. Si vous deviez citer quelque chose (de honteux) que vous cachez au fond de votre placard :
A. Un vase Ming.
B. Un disque de Patrick Sébastien.
C. Un numéro de Swing, le magazine échangiste.
D. Un string pour homme.
E. Un string.
Donnez moi vos réponses.
_________________
bisous, merci pour vos messages